NOVLANGUE 2017

en référence au roman « 1984 » publié en 1950 par George ORWELL (aussi auteur de « animals’ farm », « la ferme des animaux »). Dans sa novlangue  le politique fait systématiquement disparaître les sens des mots pour n’en garder qu’un sens unique qui l’arrange, rendant ainsi, faute de mot, impossible de dire, voir, penser … autrement.

Notre novlangue en  2017 est financière.

Le  droit de PROPRIETE n’évoque que la propriété privée. Un TRAVAIL n’existe que s’il est payé. La CROISSANCE signifie celle de l’argent. Dans nos constitutions DEMOCRATIE ne peut être que démocratie de marchés. En ECONOMIE nos RICHESSES se limitent tellement à l’argent que celles qui étaient gratuites n’y valant rien se retrouvent détruites vu que ça ne coûte rien (l’air pur, l’eau potable, les sols vivants, la diversité des espèces, le climat…). Les sens de nos mots se limitent aujourd’hui au sens unique de la croissance des destructions pour la croissance de l’argent.

Le but de ce lexique est un nettoyage sémantique de nos lunettes culturelles, au delà de cette immonde novlangue, pour ouvrir nos possibles par rafraîchir les sens de nos mots.

GAIAMEDIA

Gaiamedia recrute…  des démocrates  !  

I – A CAUSE DE QUOI ?

PARCE QUE… je vois l’argent en maître systématiquement catastrophique !

car… transformations climatiques, destruction des biens communs, obsolescence programmée, tensions sur les ressources, corruption ou crises, tous fabriquent la croissance de l’argent.

PARCE QUE… je vois détruire nos richesses collectives en choix financier systématique !

car… toute destruction sert à appauvrir, affaiblir et asservir les populations, et en plus produit de nouveaux marchés où s’enrichit l’oligarchie financière.

PARCE QUE… je vois nos dirigeants financiers en terroristes !

car… privatisation de la création monétaire, explosion démographique, dérégulation financière, pollueurs non payeurs, lobbies, paradis fiscaux, répartition vicieuse et surtout la soumission (sous-mission) des mas media aux financiers, sont leurs armes de destructions massives.

PARCE QUE… je vois notre système politico-économique en dictature financière mondiale !

car…les pouvoirs médiatiques et financiers n’y sont pas séparés, les mass media y sont soumis (sous-mis) aux financiers.

PARCE QUE… je vois le pouvoir médiatique en pouvoir politique principal !

car… par désinformation systématique les destructions profitent à chacun pour ses emplois et son argent.

PARCE QUE… je vois l’occupation financière de nos cerveaux en guerre médiatique !

car … après hier la résistance militaire contre les nazis, aujourd’hui la résistance médiatique contre la finance. Les militants alternatifs sont des résistants médiatiques. Après l’union du Conseil National de la Résistance par le programme commun des jours heureux, l’union d’aujourd’hui peut se faire par le programme commun de media de masse démocratiques.

PARCE QUE… je vois chacun en immense puissance politique individuelle !

car… chacun choisit déjà les informations qu’il reçoit et partage.

PARCE QUE… je vois la démocratie en solution principale pour nous enrichir !

car … l’union fait la force. S’informer et informer dans l’égalité des voix individuelles peut unir les populations en une puissante collectivité démocratique mondiale.

PARCE QUE… je vois le travail médiatique en travail individuel principal !

car … les choix médiatiques individuels sont déjà accessibles à chacun et principaux pour tous.

II – POUR OBTENIR QUOI  ?

Pour transformer nos mass media actuels en media de masse séparés des finances, indépendants de l’argent, où l’égalité des voix individuelles fait découvrir (dé-couvrir) et connaître (co-naitre) nos intérêts communs, locaux et mondiaux.

III – COMMENT  ?

Gaiamedia … est un mouvement horizontal de connexion des informations entre les individus et les collectivités.

L’unique point d’union entre ses membres d’y refuser la dictature médiatique de quiconque, d’y vivre une démocratie horizontale.

Personne n’a à y être convaincu (con-vaincu) de quoi que ce soit, sauf à la richesse de mieux s’entendre (on s’entend bien).

Chacun y a son point de vue (le point d’où il voit les choses) et témoigne de ses représentations (ce qu’il voit), envies (en-vie) et actions (ce qu’il y fait).

Avec respect et bienveillance, une diversité d’âges, origines, histoires de vie, richesses, vérités ou croyances, y témoignent, entendent et diffusent autre chose que ce que nous bassinent nos mass media. .

Gaiamedia … essaime les outils d’intelligence collective de l’éducation populaire par des écoles locales où chacun se familiarise à l’égalité des voix individuelles et subjectives.

Pour être également accessibles à tous, les activités sont gratuites et les ressources en argent par prix libres, cotisations (1€/an, optionnel) et dons.

Les activités y répondent d’abord à des demandes, personnelles, professionnelles ou politiques.

Au Vigan : EXPOSITION politico-economico-écologico-socialo-tralala, CERCLES de peinture, écriture, anglais, Français Langue Etrangère (FLE), de parole, d’entrepreneurs, COURS en découverte et soutien pour enfants et adultes, COACHING de projets individuels ou collectifs, CONFERENCE ou tables rondes, et RENCONTRES thématiques ou médiatiques.

Chacun s’y familiarise à entendre et s’exprimer dans la diversité des singularités.

Ensuite, une fois ainsi connectés entre eux, ceux qui le souhaitent renforcent alors divers ATELIERS médiatiques où identifier, créer, renforcer, diffuser, déployer des média de masse démocratiques.

IV – POURQUOI VOUS ?

Comme tout bénévole, en associations sportives, de loisirs, culturelles ou militantes pour ceci ou contre cela, pour une rétribution sans argent.

Ici :

  • s’enrichir en savoir, savoir être et savoir faire, en toute convivialité,

  • aérer vos représentations, en diversité de points de vue, choix de vie et parcours de vie,

  • donner, être utile aux autres.

  • élargir sa connaissance (co-naissance) de soi même (m’aime) et des autres

  • être moins seul, découvrir (dé-couvrir) d’autres individus et institutions,

  • acquérir expérience et compétences en animation de groupes de travail,

Enfin (en-fin), pour en savoir (ça-voir) davantage, vous pouvez visiter http://gaiamedia.info/ et/ou contacter Bruno MARTIN-VALLAS 06 24 34 05 83 pour participer à une (ou des) activité(s) de votre choix ou contribuer à la faciliter voire la créer.

LEXIQUE

à quoi bon revisiter nos mots ?
Parce que la domination de la finance sur nos mass media inverse tellement les sens de nos mots que nous même exigeons de nous appauvrir, affaiblir et asservir.

Type ceux qui veulent et exigent « davantage d’emplois  ». Alors que les marchés et emplois que nous obtenons se créent par la destruction systématique de nos richesses.

Type ceux qui croient et disent que les mots, ce n’est pas de l’action, c’est du bla-bla.  Alors que nos mots sont au coeur de toutes nos représentations donc fabriquent toutes nos compréhensions et exigences.

Comment lutter contre ces immondes amalgames qui polluent nos cerveaux et inversent nos sens ?
Par ce nettoyage sémantique de nos lunettes culturelles !

TRAVAIL

Je viens de recevoir une pétition pour mieux le partage du temps de travail.

Et cette pétition il est vrai me désole

Car oui je préfèrerais 

– au moins le partage des revenus, revenu universel (l’inverse des malformations de hamon), et RMA, revenu maximal autorisé (pas tout à fait aujourd’hui où 8 individus  possèdent autant que 3,5 milliards d’autres, les plus et les moins friqués) 

– et surtout mieux encore le partage des ressources, par enfin travailler à être très bien payé pour la croissance du gratuit (l’inverse complet de la croissance de l’argent), pour que  le travail serve à rendre toutes les ressources souhaitées  de plus en plus facilement accessibles  à chacun par de moins en moins de travail et d’argent, en air propre, sain, silencieux, eau potable, sols disponibles, vivants et fertiles, dans toute la diversité des richesses relationnelles, avec soi même (soi m’aime) et avec tous les autres dans toutes leurs formes de vie.  

mais surtout pas par pétition exiger que davantage encore (et en corps) puissent être de bons esclaves d’un méchant travail d’exécutant angoissé et irresponsable.

Angoissé de perdre son emploi. Et irresponsable que ces emplois soient systématiquement créés et maintenus grâce à nos destructions, climatiques, écologiques, sociales, civiles, militaires, sanitaires, financières, fiscales et j’en oublie  systématiquement fabriquées pour affaiblir, appauvrir et asservir les populations complices bienveillantes car trop contentes d’y trouver leurs emplois (la moitié des emplois mondiaux prévus en 2050 seront pour améliorer l’environnement, c’est à dire grâce à nos seules destructions écologiques).

… 

oui je préfère que certains puissent continuer à mériter leurs aides avec cette condition vicieuse de bien montrer et garder leurs problèmes (notre système vicieux dit de solidarité) , puissent rester au RSA pour pouvoir travailler à être vraiment utile à leur collectivité en militant pour que les informations et exigences qui atteignent le grand public ne soient pas seulement pour « davantage d’emplois » mais aussi pour exactement l’inverse c’est à dire « moins de destructions » (merci à ceux qui ont évité le gaz de schiste dans ma région, même si ce ne fut que NIMBY, not in my backyard, car déplacé en Alsace plus passive … oui merci au travail de ceux qui ont ralenti l’immonde accord TAFTA où tout état qui résisterait à l’assassinat des populations par les produits toxiques des multinationales devrait  payer aux capitalistes les milliards de « profits » qu’ils en seraient « empêchés » de faire … etc …) ! 

… excusez moi, je sais que le culte de la servitude volontaire n’est pas nouveau (la boétie, 1576), mais oui je ne peux vraiment pas trop soutenir de pétitionner pour davantage d’esclaves au service des destructeurs 

commentaires bienvenus