SAVOIR

 … et ça voir

A l’origine tout savoir n’est toujours qu’une création du ça voir, à partir de toute sa diversité d’incarnations subjectives et singulières.

Le ça voir privilégie l’observable donc questionne les croyances supposées acquises et dérange (dé-range) les confortables dénis que les pouvoirs sociaux en place cultivent.

Accepter de ça voir est socialement dangereux car dérange (dé-range) les puissants qui créent donc des problèmes pour les dérangeants(Galilée…).

Du coup les ça voir sont devenus des savoirs, très utiles pour des récitations d’obéissants qui empêchent les individus et populations d’utiliser leurs propres yeux et de ça voir.

Or à mes yeux la science, la base de toute science, la fondation qui a engendré le siècle des lumières et ses enfants nos révolutions scientifiques puis industrielles, ça n’a rien à voir avec des chiffres idiots ou des outils fussent-ils mathématiques. La première fondation de toute science est l’inverse de réciter des savoirs. C’est toujours le goût, le plaisir, l’attrait, le culte, la joie,  la fascination, l’émerveillement de ça voir.

Croire un savoir immuable tue le ça voir et son voyant avec.

L’excès en tout est un défaut, trop réciter les savoirs est une invention des pouvoirs sociaux pour empêcher de ça voir.

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