VERITE

A mes yeux il n’y a pas plus de vérité unique que de réalité unique. Et chaque vérité crée sa réalité. Chaque individu crée sa réalité par les vérités qu’il se choisit. Et chaque collectivité fait de même.

Le réel est l’innommable, la réalité est un choix.

La réalité est la représentation du réel que chaque vie se fabrique par les vérités qu’elle se choisit.

Tout milieu, tout environnement contient une immense diversité de signaux disponibles.

Chaque espèce commence sa vie en construisant ses sens pour recevoir et traiter certains signaux dans l’innommable disponible.

Toute espèce vivante a ses capteurs incarnés, issus de millions d’années d’évolution.

Ensuite les expériences acquises et transmises fabriquent les croyances et les vérités.

Le tout transforme les messages (mets sages) captés en informations reçues qui produisent les (ré)actions.

Chaque forme de vie, y compris les végétaux, se fabrique ses interprétations (ses vérités) des signaux qu’elle reçoit de ses capteurs pour les traiter et en décider ses réponses.

Une vérité est la représentation choisie par un individu ou une collectivité dans son traitement des signaux qu’elle reçoit.

Chaque vérité, personnelle ou collective, est une croyance éphémère.

Elle a sa durée de vie et sa collectivité de croyants. Elle s’inscrit dans une histoire.

Une vérité incarnée dans un seul individu ne dure qu’une vie.

Une vérité collective peut être incarnée pendant des siècles voire millénaires par des collectivités de plus en plus grandes.
Individuelle ou collective, éphémère ou durable, chaque vérité n’est que le choix d’une représentation par une forme de vie.

Dans chaque type d’environnement, où chacun lutte pour sa vie, individu ou espèce, un repère qui aide à vivre se propagera mieux et durera plus longtemps (yeux, muscles, à nos yeux le cerveau …).

Changer de repères, changer de vérité, consomme de l’énergie donc fragilise à court terme.

D’où l’attrait pour des vérités immuables et éternelles, qui pourtant ne sont qu’un tout petit supplément de durée de vie incarnée dans l’inconcevable durée du réel.

Et d’où l’autre attrait pour des vérités universelles, qui s’appliqueraient dans tous les contextes, milieux et environnements.

L’excès en tout est un défaut. Plus une vérité se croit définitive et universelle plus elle détruira son individu ou sa collectivité, car elle y fige sa réalité qui s’en retrouve systématiquement de plus en plus en déni des transformations permanentes du réel.

Le déni est un outil d’apaisement initial qui systématiquement fabrique de néfastes conséquences.

Croire trop longtemps une vérité immuable ou universelle tue le ça voir et son voyant avec.

En synthèse, ma vérité est qu’il n’y a aucune vérité universelle ni éternelle … à cause des trois « toujours » :

1/ Toute vérité est toujours relative à son environnement et à son porteur incarné, son vivant.

2/ Tout vivant n’est toujours là que parce qu’il est encore (en corps) en vie, dans son milieu.

3/ Tout déni du réel met toujours en danger la réalité, car fragilise la survie du vivant qui l’incarne.

Comme déjà dit, ceci n’est que ma vérité, subjective, éphémère et incarnée.

Cette vérité sera vraie que tant que des vivants y croiront. Je la propose parce qu’elle me semble apte à diminuer le déni du réel donc une meilleure aide à la survie de ceux qui la choisissent.

SAVOIR

 … et ça voir

A l’origine tout savoir n’est toujours qu’une création du ça voir, à partir de toute sa diversité d’incarnations subjectives et singulières.

Le ça voir privilégie l’observable donc questionne les croyances supposées acquises et dérange (dé-range) les confortables dénis que les pouvoirs sociaux en place cultivent.

Accepter de ça voir est socialement dangereux car dérange (dé-range) les puissants qui créent donc des problèmes pour les dérangeants(Galilée…).

Du coup les ça voir sont devenus des savoirs, très utiles pour des récitations d’obéissants qui empêchent les individus et populations d’utiliser leurs propres yeux et de ça voir.

Or à mes yeux la science, la base de toute science, la fondation qui a engendré le siècle des lumières et ses enfants nos révolutions scientifiques puis industrielles, ça n’a rien à voir avec des chiffres idiots ou des outils fussent-ils mathématiques. La première fondation de toute science est l’inverse de réciter des savoirs. C’est toujours le goût, le plaisir, l’attrait, le culte, la joie,  la fascination, l’émerveillement de ça voir.

Croire un savoir immuable tue le ça voir et son voyant avec.

L’excès en tout est un défaut, trop réciter les savoirs est une invention des pouvoirs sociaux pour empêcher de ça voir.

DEMOGRAPHIE

Tous nos medias financiers amalgament vitalité démographique à croissance démographique.

Ce mensonge sémantique est le plus nuisible de toutes les maltraitances que l’argent impose à nos mots pour désorienter nos cerveaux par les mass media qu’il contrôle.

Par son immonde efficacité et son coût nul, l’explosion démographique est le plus performant de tous les outils utilisés par l’argent pour appauvrir, affaiblir et asservir les populations, pour les transformer en bons et loyaux serviteurs de sa croissance qui consacrent leur vie à travailler pour mériter leur paie.

Depuis des siècles la vitalité démographique est à la diminution démographique … à condition de se souvenir que la vitalité est une force de vie, pas d’autodestruction.

Les éthologues observent qu’une population qui perd ses prédateurs doit réguler sa propre démographie sinon elle risque d’auto détruire ses ressources vitales dans son propre environnement. Dans toutes nos réserves dites « naturelles » l’homme régule la démographie animale, et végétale.

Après ses siècles de révolution industrielle et technologique, l’homme a tellement démultiplié ses capacités de manipulation que même un seul milliard d’humains est mille fois suffisant pour habiter notre planète autrement mieux que dans ces petites boites verticales qui font la fierté de nos mégalopoles dans leur triste jeu mondial à qui aura « la plus grande » (bit ?).

Evidemment que pour la vie des autres espèces, pour préserver la biodiversité, pour cultiver la facilité d’accès aux ressources souhaitées par chacun, moins d’humains laisse de la place aux autres dans toutes leurs formes et font tellement moins de dégâts que cela facilite et améliore la régulation par l’homme de son habitat planétaire.

Mais cela suppose une économie orientée vers le mieux vivre des populations.

L’exact inverse d’une économie dédiée à la croissance de l’argent.

L’explosion démographique est magnifique pour l’argent car elle détruit tout et augmente la difficulté pour chacun de disposer des ressources hier naturelles.

Tout détruire crée des marchés et des emplois et rend de plus en plus difficile d’accès les ressources souhaitées, rend chacun esclave de ses besoins en argent.

50 % des emplois mondiaux prévus en 2050 se créent par nos destructions actuelles. Ils seront dans les « métiers de l’environnement », pour « protéger l’environnement » (sic!)

Même la France y incite. Nos allocations familiales sont appelées « argent braguette » dans les dom-tom et cette carotte financière de faire des enfants oriente la surnatalité vers les population les plus pauvres. La croissance des destructions (bétonnisation du péri-urbain) et des problèmes d’insécurités et tensions en tout genre (où la croissance plus rapide de la population musulmane n’est que le fruit de nos choix démographiques : politiquement incorrect à observer !) raréfie les ressources (type terrain constructible ou non) et crée de bienvenus « besoins d’emplois » (secteurs éducation, justice, prisons, bâtiment, social, environnement … ).

Evidemment, ça marche d’autant mieux que ça ne se voit pas, donc jamais aucune question sur qu’est ce que la vitalité démographique.

L’explosion démographique fut la réponse politique des maîtres financiers à l’immense potentiel de liberté que proposaient les gains de productivité de la révolution industrielle. Elle fut politiquement cultivée (la passivité est un choix politique) pour éviter que les populations se retrouvent avec des ressources faciles donc libres.

Nous sommes tellement habitués à ne jamais questionner les fondations durables de nos situations quotidiennes.

Nos mots sont faits pour aveugler nos cerveaux, ou peuvent les éclairer : c’est selon … nos choix de media !

AMALGAME

le pire destructeur de l’intelligence, car ennemi de nos sens.

Un mot n’a pas toujours un sens unique. Il a souvent plusieurs sens parfois opposés.

Déjà, même le mot sens a trois sens. D’abord les entrées, nos capteurs, nos cinq sens. Ensuite les traitements, la signification, de « ça a du sens » à « ça n’a pas de sens ». Enfin les sorties, nos actionneurs, la direction, la bonne route, le bon sens, dans quel sens aller ? .

L’amalgame consiste à limiter un mot au sens unique qui sert celui qui le diffuse.

C’est un mensonge par omission. Parfois pour valoriser le mot, parfois pour le discréditer, toujours pour l’orienter. L’amalgame est l’outil de base des fabricants de novlangue.

Il fonctionne même entre deux mots différents.

« Il a la voiture il aura la femme » est l’amalgame omniprésent de l’argent vers une satisfaction (ici sexuelle) tout à fait mensongère vu que le but de l’argent est l’insatisfaction durable pour pérenniser les marchés.

L’intelligence se fait par différentiation (observer) et liaison (inter lego = relier entre eux). Elle fonctionne par l’association, qui dé-couvre des liens entre des éléments distincts.

Aux antipodes de l’intelligence, l’amalgame fabrique la con-fusion. Il identifie un tout avec la partie qui sert son auteur.

Partout, dans nos mots, nos pensées, et surtout dans nos représentations donc nos postures et exigences, le cancer de l’argent dans nos cerveaux limite chacun de nos mots à l’amalgame qui sert la sous mission à la croissance de l’argent.

Ce nettoyage de quelques échantillons de nos amalgames a pour but de re-trouver la diversité des sens de nos mots, de nettoyer la source de nos richesses, puissance et libertés.

NOVLANGUE 2017

en référence au roman « 1984 » publié en 1950 par George ORWELL (aussi auteur de « animals’ farm », « la ferme des animaux »). Dans sa novlangue  le politique fait systématiquement disparaître les sens des mots pour n’en garder qu’un sens unique qui l’arrange, rendant ainsi, faute de mot, impossible de dire, voir, penser … autrement.

Notre novlangue en  2017 est financière.

Le  droit de PROPRIETE n’évoque que la propriété privée. Un TRAVAIL n’existe que s’il est payé. La CROISSANCE signifie celle de l’argent. Dans nos constitutions DEMOCRATIE ne peut être que démocratie de marchés. En ECONOMIE nos RICHESSES se limitent tellement à l’argent que celles qui étaient gratuites n’y valant rien se retrouvent détruites vu que ça ne coûte rien (l’air pur, l’eau potable, les sols vivants, la diversité des espèces, le climat…). Les sens de nos mots se limitent aujourd’hui au sens unique de la croissance des destructions pour la croissance de l’argent.

Le but de ce lexique est un nettoyage sémantique de nos lunettes culturelles, au delà de cette immonde novlangue, pour ouvrir nos possibles par rafraîchir les sens de nos mots.

GAIAMEDIA

Gaiamedia recrute…  des démocrates  !  

I – A CAUSE DE QUOI ?

PARCE QUE… je vois l’argent en maître systématiquement catastrophique !

car… transformations climatiques, destruction des biens communs, obsolescence programmée, tensions sur les ressources, corruption ou crises, tous fabriquent la croissance de l’argent.

PARCE QUE… je vois détruire nos richesses collectives en choix financier systématique !

car… toute destruction sert à appauvrir, affaiblir et asservir les populations, et en plus produit de nouveaux marchés où s’enrichit l’oligarchie financière.

PARCE QUE… je vois nos dirigeants financiers en terroristes !

car… privatisation de la création monétaire, explosion démographique, dérégulation financière, pollueurs non payeurs, lobbies, paradis fiscaux, répartition vicieuse et surtout la soumission (sous-mission) des mas media aux financiers, sont leurs armes de destructions massives.

PARCE QUE… je vois notre système politico-économique en dictature financière mondiale !

car…les pouvoirs médiatiques et financiers n’y sont pas séparés, les mass media y sont soumis (sous-mis) aux financiers.

PARCE QUE… je vois le pouvoir médiatique en pouvoir politique principal !

car… par désinformation systématique les destructions profitent à chacun pour ses emplois et son argent.

PARCE QUE… je vois l’occupation financière de nos cerveaux en guerre médiatique !

car … après hier la résistance militaire contre les nazis, aujourd’hui la résistance médiatique contre la finance. Les militants alternatifs sont des résistants médiatiques. Après l’union du Conseil National de la Résistance par le programme commun des jours heureux, l’union d’aujourd’hui peut se faire par le programme commun de media de masse démocratiques.

PARCE QUE… je vois chacun en immense puissance politique individuelle !

car… chacun choisit déjà les informations qu’il reçoit et partage.

PARCE QUE… je vois la démocratie en solution principale pour nous enrichir !

car … l’union fait la force. S’informer et informer dans l’égalité des voix individuelles peut unir les populations en une puissante collectivité démocratique mondiale.

PARCE QUE… je vois le travail médiatique en travail individuel principal !

car … les choix médiatiques individuels sont déjà accessibles à chacun et principaux pour tous.

II – POUR OBTENIR QUOI  ?

Pour transformer nos mass media actuels en media de masse séparés des finances, indépendants de l’argent, où l’égalité des voix individuelles fait découvrir (dé-couvrir) et connaître (co-naitre) nos intérêts communs, locaux et mondiaux.

III – COMMENT  ?

Gaiamedia … est un mouvement horizontal de connexion des informations entre les individus et les collectivités.

L’unique point d’union entre ses membres d’y refuser la dictature médiatique de quiconque, d’y vivre une démocratie horizontale.

Personne n’a à y être convaincu (con-vaincu) de quoi que ce soit, sauf à la richesse de mieux s’entendre (on s’entend bien).

Chacun y a son point de vue (le point d’où il voit les choses) et témoigne de ses représentations (ce qu’il voit), envies (en-vie) et actions (ce qu’il y fait).

Avec respect et bienveillance, une diversité d’âges, origines, histoires de vie, richesses, vérités ou croyances, y témoignent, entendent et diffusent autre chose que ce que nous bassinent nos mass media. .

Gaiamedia … essaime les outils d’intelligence collective de l’éducation populaire par des écoles locales où chacun se familiarise à l’égalité des voix individuelles et subjectives.

Pour être également accessibles à tous, les activités sont gratuites et les ressources en argent par prix libres, cotisations (1€/an, optionnel) et dons.

Les activités y répondent d’abord à des demandes, personnelles, professionnelles ou politiques.

Au Vigan : EXPOSITION politico-economico-écologico-socialo-tralala, CERCLES de peinture, écriture, anglais, Français Langue Etrangère (FLE), de parole, d’entrepreneurs, COURS en découverte et soutien pour enfants et adultes, COACHING de projets individuels ou collectifs, CONFERENCE ou tables rondes, et RENCONTRES thématiques ou médiatiques.

Chacun s’y familiarise à entendre et s’exprimer dans la diversité des singularités.

Ensuite, une fois ainsi connectés entre eux, ceux qui le souhaitent renforcent alors divers ATELIERS médiatiques où identifier, créer, renforcer, diffuser, déployer des média de masse démocratiques.

IV – POURQUOI VOUS ?

Comme tout bénévole, en associations sportives, de loisirs, culturelles ou militantes pour ceci ou contre cela, pour une rétribution sans argent.

Ici :

  • s’enrichir en savoir, savoir être et savoir faire, en toute convivialité,

  • aérer vos représentations, en diversité de points de vue, choix de vie et parcours de vie,

  • donner, être utile aux autres.

  • élargir sa connaissance (co-naissance) de soi même (m’aime) et des autres

  • être moins seul, découvrir (dé-couvrir) d’autres individus et institutions,

  • acquérir expérience et compétences en animation de groupes de travail,

Enfin (en-fin), pour en savoir (ça-voir) davantage, vous pouvez visiter http://gaiamedia.info/ et/ou contacter Bruno MARTIN-VALLAS 06 24 34 05 83 pour participer à une (ou des) activité(s) de votre choix ou contribuer à la faciliter voire la créer.

LEXIQUE

à quoi bon revisiter nos mots ?
Parce que la domination de la finance sur nos mass media inverse tellement les sens de nos mots que nous même exigeons de nous appauvrir, affaiblir et asservir.

Type ceux qui veulent et exigent « davantage d’emplois  ». Alors que les marchés et emplois que nous obtenons se créent par la destruction systématique de nos richesses.

Type ceux qui croient et disent que les mots, ce n’est pas de l’action, c’est du bla-bla.  Alors que nos mots sont au coeur de toutes nos représentations donc fabriquent toutes nos compréhensions et exigences.

Comment lutter contre ces immondes amalgames qui polluent nos cerveaux et inversent nos sens ?
Par ce nettoyage sémantique de nos lunettes culturelles !