ACTIVITE

n’est pas la richesse.

Aujourd’hui l’activité marche à l’envers.

Détruire la maison planétaire, détruire l’air pur et l’eau potable, tuer les sols, épuiser les ressources, transformer le climat, éliminer les espèces, détruire chaque richesse hier gratuite, cela augmente l’activité par les nouveaux marchés et emplois nécessaires à une survie de plus en plus difficile. En plus, cela augmente l’asservissement de tous à l’argent.

Nos politiques pyromanes créent nos emplois de pompiers.

Préventif et productivité amont apporteraient tous deux davantage de richesses et de gratuit par moins d’activité. Mais détruire nos richesses est systématique car préférable pour la croissance de l’activité et de l’argent.

Économie

L’économie est l’inverse de l’argent.
La croissance économique c’est faciliter l’accès aux ressources souhaitées pour tous les individus.
Ainsi se fait une population puissante et compétitive mondialement, une population économiquement riche d’air propre et respirable, eau potable, sols riches et fertiles, sécurité militaire, civile et sociale, éducation, santé et logement corrects pour tous, climat apaisé, diversité des espèces animales et végétales, liberté de penser, circuler et s’informer.
Mesurer la croissance économique par la croissance monétaire c’est mesurer la croissance des destructions qui se font par empoisonner l’air, polluer l’eau, tuer sols et mers, propager guerres, terrorisme et tensions sociales, détruire éducation, santé publique ou climat, privatiser les biens publics. Cette destruction illimitée des biens communs crée les marchés de davantage d’argent vers les riches et davantage de travail pour moins de ressources vers les populations.

RICHESSE

La richesse est la facilité d’accès aux ressources souhaitées.

Nos mots sont les objets de nos représentations, ces objets incarnent nos relations.
Par mon choix des sens de chacun de mes mots j’incarne les richesses que je cultive.

Nos représentations fabriquent nos relations.
La principale richesse est relationnelle, avec soi m’aime, avec les êtres, avec les choses, dans nos
connections à tous les êtres, vivants et inanimés.
Et l’argent au pouvoir détruit nos richesses pour sa croissance.

Rendre disparues ou payantes nos ressources hier disponibles et gratuites (eau potable, air respirable, océans vivants, sols disponibles, diversité des espèces animales et végétales, stabilité du climat, nuit étoilée et silencieuse, sécurité civile …) c’est nous appauvrir.

Enrichir une collectivité, augmenter sa puissance et ses libertés, se fait en cultivant la croissance du gratuit, par préventif aval et productivité amont, pour davantage compétitive par moins de PIB.

Je suis riche parce que je me maintiens en bonne santé, pas parce qu’on dépense davantage d’argent et d’emplois pour d’abord m’empoisonner et ensuite me soigner.